Le numéro deux dans La Suisse – pays des fruits
Les cultures de poires s'étendent sur 959 hectares et occupent ainsi la deuxième place après les pommes en ce qui concerne la surface.
Les cultures de poires s'étendent sur 898 hectares et occupent ainsi la deuxième place après les pommes en ce qui concerne la surface. Le Valais est le principal producteur de poires: une poire sur deux provient de ce canton. La Suisse orientale, le bassin lémanique et le canton de Lucerne sont également d'importantes régions de production de poires. 91 % des poires suisses sont fournies par des exploitations appliquant les principes de la production intégrée respectueuse de l'environnement.
Production de poires en Suisse
Surface cultivée: 898 hectares
Production annuelle: 25 000 tonnes
Consommation par habitant: 3.3 kg par an
Historique
Le poirier dit «sauvage» est d'origine chinoise. C'est dans nos contrées que cet arbre est devenu sauvage. Le poirier sauvage se caractérise par de courtes pousses épineuses et de petits fruits ligneux - les poires sauvages - présentant des endroits durs et pierreux dans la région du coeur. Ces fruits sont à l'origine de la plupart de nos poires actuelles appartenant souvent à de très bonnes variétés. D'autres sortes sauvages provenant de l'isthme caucasien, d'Asie Mineure et d'Arménie ainsi que de certains pays du Proche-Orient, ont été cultivées et davantage encore croisées en France au gré du hasard et ont contribué ainsi à l'élargissement de notre assortiment de poires. Au 1er siècle après Jésus-Christ, le savant romain Pline connaissait déjà 41 sortes de poires. Au début du 17e siècle, il y avait environ 260 variétés, et aujourd'hui, le nombre est de 5000 à peu près à l'échelon mondial. La popularité croissante de la poire est due sans doute à l'excellente réputation dont elle jouit auprès des gourmets les plus fins. Le célèbre Lucullus, général romain et ancêtre de tous les gastronomes, appréciait déjà particulièrement les poires. Louis XIV, le Roi-Soleil, était aussi un grand amateur de poires et a converti toute la cour de Versailles à la consommation passionnée de poires. Il n'est guère surprenant dès lors que la culture de nouvelles variétés de poires et leur amélioration aient été pratiquées avec enthousiasme surtout par des paysans français. Le savoir-vivre actuel exige toujours qu'au dessert, une poire tendre accompagne avec style un morceau de formage ou qu'une poire Belle-Hélène couronne un bon repas.
Production de poires en Suisse
Surface cultivée: 898 hectares
Production annuelle: 25 000 tonnes
Consommation par habitant: 3.3 kg par an
Historique
Le poirier dit «sauvage» est d'origine chinoise. C'est dans nos contrées que cet arbre est devenu sauvage. Le poirier sauvage se caractérise par de courtes pousses épineuses et de petits fruits ligneux - les poires sauvages - présentant des endroits durs et pierreux dans la région du coeur. Ces fruits sont à l'origine de la plupart de nos poires actuelles appartenant souvent à de très bonnes variétés. D'autres sortes sauvages provenant de l'isthme caucasien, d'Asie Mineure et d'Arménie ainsi que de certains pays du Proche-Orient, ont été cultivées et davantage encore croisées en France au gré du hasard et ont contribué ainsi à l'élargissement de notre assortiment de poires. Au 1er siècle après Jésus-Christ, le savant romain Pline connaissait déjà 41 sortes de poires. Au début du 17e siècle, il y avait environ 260 variétés, et aujourd'hui, le nombre est de 5000 à peu près à l'échelon mondial. La popularité croissante de la poire est due sans doute à l'excellente réputation dont elle jouit auprès des gourmets les plus fins. Le célèbre Lucullus, général romain et ancêtre de tous les gastronomes, appréciait déjà particulièrement les poires. Louis XIV, le Roi-Soleil, était aussi un grand amateur de poires et a converti toute la cour de Versailles à la consommation passionnée de poires. Il n'est guère surprenant dès lors que la culture de nouvelles variétés de poires et leur amélioration aient été pratiquées avec enthousiasme surtout par des paysans français. Le savoir-vivre actuel exige toujours qu'au dessert, une poire tendre accompagne avec style un morceau de formage ou qu'une poire Belle-Hélène couronne un bon repas.



